14 octobre 2025 • Mikit
Avant de se lancer dans l’entrepreneuriat, un futur franchisé cherche surtout une chose : des retours d’expérience sincères, de la part de ceux qui ont déjà franchi le pas. Dans la construction de maisons individuelles, un secteur exigeant où l’on engage son temps, son énergie et une partie de son patrimoine, cette recherche d’avis est encore plus légitime.
Plutôt que de vous dresser un portrait flatteur de notre enseigne, nous avons choisi de donner la parole à nos directeurs d’agences. Emmanuel à Calais, Eddy à Chanas, Jérôme à Besançon, Arnaud à Sarrebourg : quatre profils très différents, venus de la restauration, des travaux publics, du secteur social ou de la grande distribution. D’autres franchisés du réseau complètent le tableau.
Leurs parcours, leur déclic, ce qu’ils referaient, mais aussi ce qui reste difficile : voici, sans filtre, l’avis des franchisés sur la franchise Mikit, réseau présent en France depuis 1983 avec plus de 130 agences et plus de 45 000 maisons construites.
Envie d’échanger avec nos franchisés ? Nos équipes sont à votre écoute pour organiser cela !
Qui sont les franchisés Mikit et d’où viennent-ils ?
Contrairement à une idée reçue, il n’est pas nécessaire de venir du bâtiment pour devenir franchisé Mikit. Les parcours de nos directeurs d’agences le prouvent.
Des reconversions professionnelles venues de tous les horizons
Jérôme Conry (Mikit Besançon) a passé près de 18 ans comme éducateur spécialisé auprès d’adolescents en difficulté : « Mon parcours n’avait absolument rien à voir avec la construction ni même avec le commerce ! C’est une reconversion assez radicale, mais beaucoup de choses apprises dans mon ancien métier me servent encore aujourd’hui : le contact humain, l’écoute, l’accompagnement. »
Emmanuel Schottey (Mikit Calais) a construit sa carrière dans la restauration puis le commerce, jusqu’à diriger un magasin Electro Dépôt. Arnaud Jung (Mikit Sarrebourg), diplômé d’école de commerce, a été manager multisite puis manager supply chain chez Lidl, avec jusqu’à une centaine de collaborateurs sous sa responsabilité.
À l’inverse, Eddy Magne (Mikit Chanas) connaît le secteur sur le bout des doigts. Ingénieur INSA en génie civil, il a passé 25 ans chez Vinci Construction, jusqu’à diriger l’activité construction bois du groupe. Il cherchait un projet où il pourrait mobiliser l’ensemble de ses compétences : « La construction, avec des activités commerciales, foncier, financement, gestion, qui correspondent à mes domaines de compétences. »
Le point commun de tous ces parcours ? Une expérience solide du management, de la relation client ou de la gestion, et une forte envie d’entreprendre. Le savoir-faire métier, lui, se transmet grâce à la formation du franchiseur.
Quel a été leur déclic pour rejoindre la franchise Mikit ?
Chaque franchisé a son histoire, mais les motivations convergent : retrouver du sens, de l’autonomie et la maîtrise de son avenir professionnel.
Retrouver de la liberté et du sens
Pour Emmanuel (Mikit Calais), tout est parti d’un bilan de compétences réalisé en 2023, « arrivé à bout de souffle » dans son poste de cadre dirigeant : « Le constat est devenu évident : j’avais toutes les cartes en main pour devenir entrepreneur. Je me suis dit : on y va, je me lance ! »
Arnaud (Mikit Sarrebourg), lui, voulait sortir d’une organisation où « l’atteinte des objectifs passe avant tout par l’application de nombreux process » : « J’avais envie de revenir au commerce et à la vente, tout en gagnant en autonomie. Seul l’entrepreneuriat permet d’atteindre cette autonomie. »
Même constat chez Eddy (Mikit Chanas), après un parcours brillant dans un grand groupe : « Revenir sur un poste opérationnel, concret, sur lequel mes actions portent directement leurs fruits. De patron salarié, je souhaitais devenir entrepreneur à mon compte, en redevenant local. »
Un cadre et une méthode pour se lancer rapidement
Si tous recherchaient l’indépendance, aucun ne voulait se lancer sans filet. « Je savais qu’il me fallait un cadre, une méthode et un accompagnement pour me lancer rapidement et mettre toutes les chances de mon côté. C’est naturellement que je me suis tourné vers la franchise », explique Emmanuel (Mikit Calais).
Pour Arnaud (Mikit Sarrebourg), le modèle Mikit correspondait exactement à son profil :
« Vendre, gérer, administrer, manager, tout en déléguant la partie technique pour laquelle je n’avais, au moment de me lancer, pas les compétences. Le savoir-faire, l’accompagnement, la formation et le support du franchiseur étaient une opportunité parfaite. »
Se lancer en binôme
Autre enseignement de ces témoignages : plusieurs agences sont nées d’une association. Emmanuel s’est lancé à Calais avec Maxime, son ancien responsable chez Flunch ; Jérôme à Besançon avec Rémi. « À deux, nous nous sommes donné la confiance nécessaire pour franchir le cap », confie Jérôme (Mikit Besançon), qui reconnaît que « les débuts n’ont pas été simples : il a déjà fallu convaincre les banques de nous suivre ».
Emmanuel (Mikit Calais) va plus loin : « Au départ, j’étais prêt à me lancer seul. Mais avec le recul, je ne le referais pas seul. Si nous réussissons demain, ce sera grâce à notre complémentarité et à notre confiance. »



Les franchisés Mikit referaient-ils le même choix ?
C’est la question décisive pour tout candidat à la franchise. Les réponses sont nettes, et souvent nuancées, ce qui leur donne d’autant plus de valeur.
« Je referais ce choix sans hésiter »
« Oui, clairement ! Aujourd’hui, je n’ai aucun regret et je referais ce choix sans hésiter », affirme Jérôme (Mikit Besançon). « Nous accompagnons des clients dans l’un des plus grands projets de leur vie : devenir propriétaires et construire leur maison. C’est forcément très gratifiant. »
Arnaud (Mikit Sarrebourg) partage cet avis : « Si nous en sommes là aujourd’hui, c’est avant tout parce que nous avons su nous approprier une méthode transmise par le franchiseur et l’adapter à notre marché local. Nos résultats s’améliorent d’année en année, nous gagnons en sérénité. À refaire, je le referais sans aucun doute. »
Le même enthousiasme se retrouve ailleurs dans le réseau : « Si c’était à refaire, je recommencerais 10 000 fois, voire même plus tôt », lance Nicolas Dufour, patron des agences de Dole et Dijon.
La fierté de bâtir son entreprise
Pour Emmanuel (Mikit Calais), le bonheur tient à ce que l’aventure représente : « Nous avons créé quelque chose qui nous ressemble. Nous ne sommes plus des pions ou des matricules dans une organisation : nous représentons aujourd’hui ce que nous avons construit. Nous avons recruté, nous continuons à recruter. »
Eddy (Mikit Chanas) évoque la même fierté : « J’ai créé de l’emploi, constitué une équipe performante avec laquelle je prends du plaisir à travailler. Je crée de l’activité en local. » Il ajoute, avec sa métaphore de traileur, qu’on ne juge vraiment une course qu’une fois la ligne franchie : « On ne garde que les bons moments et on se dit : quel kiff, je l’ai fait, je suis fier d’avoir fait ce parcours. »
Et sur le plan de la rémunération ?
Nos franchisés abordent aussi ce sujet avec transparence. Jérôme (Mikit Besançon) indique que sa reconversion lui a permis d’atteindre « un niveau de vie bien supérieur » à celui qu’il avait auparavant. Eddy (Mikit Chanas) précise avoir retrouvé, « après quelques années de démarrage forcément difficiles », l’équivalent du niveau de vie qu’il avait en tant que cadre supérieur dans un grand groupe, « en partant de zéro, avec des hauts et des bas ».
Ces témoignages reflètent des parcours individuels. Les résultats d’une agence dépendent de nombreux facteurs ( équipe, implication du dirigeant…) et ne constituent pas une garantie de rentabilité.
Quels sont les avantages et les inconvénients de la franchise Mikit ?
Un avis crédible ne se limite pas aux points positifs. Nous avons demandé à chaque franchisé de citer le principal avantage et le principal inconvénient de sa nouvelle vie professionnelle.
L’avantage n°1 : l’autonomie et la liberté d’entreprendre
La réponse est unanime. « La liberté de gérer mon propre planning et de trouver l’équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Lorsque je suis avec mes enfants, je peux pleinement profiter d’eux », témoigne Emmanuel (Mikit Calais).
Pour Arnaud (Mikit Sarrebourg) : « Je prends mes décisions, je pilote mon activité en toute indépendance : je tire les fruits de mes efforts, je paie mes erreurs et j’apprends tous les jours. » Eddy (Mikit Chanas) apprécie un fonctionnement sans lourdeur : « Pas d’interminable tableau Excel pour expliquer mon business plan, juste un chiffre à donner en début d’année sur mes prévisions d’ouvertures de chantiers ! »
L’inconvénient : rien n’est jamais acquis
Tous les franchisés le reconnaissent : l’entrepreneuriat comporte une part d’incertitude. « Tout n’est pas toujours rose… malgré les couleurs Mikit ! », sourit Jérôme (Mikit Besançon). « C’est un métier fait de beaucoup de rebondissements, parfois de véritables montagnes russes. Dans une même journée, on peut signer un nouveau projet, puis apprendre qu’un financement ne passe pas. Il faut savoir encaisser, rebondir et continuer à avancer. »
Eddy (Mikit Chanas) pointe les facteurs extérieurs : « La volonté des banques de financer nos dossiers, des taux d’intérêt volatils… Ce qui marche bien un jour peut ne plus marcher le lendemain. » Emmanuel (Mikit Calais) évoque, lui, la difficulté à décrocher : « On ne coupe jamais vraiment avec son travail. Je dois apprendre à mieux déléguer. »
Arnaud (Mikit Sarrebourg) résume avec lucidité : « Il n’est pas possible d’avoir une pleine autonomie, un confort de vie, une rémunération déplafonnée à hauteur des efforts, tout en ayant la sécurité du salariat. »
Comment le réseau Mikit accompagne-t-il ses franchisés ?
Face à ces défis, nos franchisés soulignent tous l’importance de ne pas être seul. « Le soutien du réseau Mikit a beaucoup compté au début de notre aventure et reste encore aujourd’hui important dans notre parcours », rappelle Jérôme (Mikit Besançon).
Formation, animation et outils
Le parcours de formation de la Mikit Académie prépare les nouveaux franchisés aux différentes facettes du métier : commercial, technique, financement, foncier, gestion. Les animateurs commerciaux, répartis dans toute la France, accompagnent ensuite les agences au quotidien. « Chez Mikit, il y a tous les outils pour pouvoir démarrer sereinement », témoigne Jean-François Dupeux, qui se souvient avoir sorti sa première maison « au bout de six mois ».
Signe de confiance : d’anciens collaborateurs du siège ont eux-mêmes choisi de devenir franchisés. « Les premières conventions, on les a faites en tant que Mikit France. Depuis un an, on est passé de l’autre côté de la barrière », racontent Amélie et Quentin, anciens salariés du siège. Pour découvrir les étapes de l’intégration, rendez-vous sur notre page pour devenir franchisé Mikit.
Un esprit de famille entre chefs d’entreprise
Le mot revient dans presque tous les témoignages. « Pour moi, Mikit, c’est une deuxième famille. On a rencontré au sein du réseau des gens qui sont devenus des amis », confie [Prénom Nom – Mikit Ville]. Bruno Lapeyre ajoute : « Dans une famille, on se dit tout, et c’est ce qui permet de créer le climat de confiance nécessaire dans la franchise. »
Réunions de groupe, ateliers, convention annuelle : ces temps d’échange permettent de partager les bonnes pratiques. « C’est ma 8e convention et je ne suis jamais déçu. Ça permet de revenir avec un peu plus d’énergie et de remettre les conseils des collègues en application », témoigne [Prénom Nom – Mikit Ville].
Un métier utile, au service de l’accession à la propriété
Enfin, nos franchisés rappellent pourquoi ils se lèvent le matin. « 95 % des gens que l’on livre ne pensaient jamais devenir propriétaires », explique Amélie à Avranches. Le concept prêt-à-finir, qui permet aux acquéreurs de réaliser certaines finitions eux-mêmes pour réduire le coût de leur maison, donne au métier une utilité très concrète.
FAQ : vos questions sur les avis de la franchise Mikit
Les franchisés Mikit sont-ils satisfaits ?
Les franchisés qui témoignent ici affirment tous qu’ils referaient le même choix. Ils citent l’autonomie, la fierté de bâtir leur entreprise et l’accompagnement du réseau, tout en reconnaissant les aléas propres à l’entrepreneuriat.
Faut-il venir du bâtiment pour devenir franchisé Mikit ?
Non. Parmi nos franchisés, on trouve par exemple un ancien éducateur spécialisé, un ancien directeur de magasin ou un manager de la grande distribution. La formation et le support technique du franchiseur permettent d’acquérir le savoir-faire métier.
Peut-on se lancer à plusieurs ?
Oui, et cela se fait sans souci. Plusieurs agences sont dirigées par deux associés aux compétences complémentaires, ce qui facilite la répartition des responsabilités et le soutien mutuel, mais se lancer seul est le plus commun.
Peut-on rencontrer des franchisés avant de s’engager ?
Oui. Le processus de recrutement prévoit des échanges avec des franchisés en activité pour recueillir leur avis directement sur le terrain.
Rejoindre la franchise Mikit : faites-vous votre propre avis
Les témoignages d’Emmanuel, Eddy, Jérôme et Arnaud dessinent le portrait d’une franchise exigeante mais humaine : une méthode éprouvée, une formation solide, un réseau présent au quotidien et une vraie liberté d’entreprendre. Tous reconnaissent que rien n’est jamais acquis, et tous referaient le choix.
Si leurs parcours font écho à votre projet, le plus simple reste de vous forger votre propre opinion. Consultez la carte des agences Mikit en France pour repérer les territoires disponibles, puis échangez avec notre équipe développement pour rencontrer des franchisés et étudier votre projet.







